Quand la peur de la mort vous empêche de vivre


Notre venue au monde nous installe parmi ceux qui vont mourir.

Le plus souvent, quand nous vivons, nous nous sentons éternel et nous réussissons à vivre, à aimer, à agir... malgré cette épée de Damoclès.


Certes, la mort n’a pas d’âge et peut venir frapper à notre porte à tout moment, que l’on soit jeune ou âgé, malade ou en bonne santé. L’important est de vivre pleinement sa vie sans penser à l’après. Mais pour certains c’est plus difficile que pour d’autres...


La mort, cette inconnue...


Que se passe-t-il dans notre cerveau et donc dans notre esprit, dans notre conscience, à la minute de notre mort ? Quand un être meurt, il n’est plus là. Mais qu’est-ce qui n’est plus là ? La science est incapable de dire quelle est la nature du souffle qui nous anime, d’où il vient et où il part lors de notre mort.

Sur un plan plus spirituel, ceux qui ont approché la mort de près rapportent qu’une vision complète de leur propre existence défilait, une vision d'un tunnel, la rencontre avec des êtres chers, une lumière, un sentiment d'amour infini, de paix et de tranquillité.

Ces récits sont troublants et, par définition, ces survivants ont échappé à la mort et n'en ont vu que l'ombre. La mort elle-même demeure un mystère.

Pour ma part, j’ai la croyance d’une vie après la mort, de la survivance de notre esprit et de notre âme. Cela me réconforte et me relie encore davantage à la vie et à l’amour envers les êtres chers qui sont partis.

Nous vivons tous de petites morts...


Chaque nouveau jour est la mort d’hier, une rose qui se fane, une illusion qui s’en va, un changement d’habitation, une relation qui se termine… Nous vivons tous des petites morts qui nous font d’autant plus souffrir si notre attachement au passé est grand.



Ces petites morts sont le signe de transformations continuelles qui nous aident à évoluer et génèrent chaque fois des renaissances.


La vie et la mort, l’un ne va pas sans l’autre. Passer son temps à s’inquiéter de la mort au lieu de vivre intensément le moment présent, c’est mourir à petits feux.


On ne peut pas décider du moment de notre mort mais on peut décider de se réjouir quotidiennement d’être vivant, en profitant pleinement de l’existence et de tout ce qui nous anime, pour un jour partir en paix.

La peur de la mort ou la peur de mourir ?


Quand on a peur de la mort, on la considère comme une entité nommée, comme s’il s’agissait de quelqu’un qui décidait pour vous du moment où vous ne serez plus, sans vous “demander votre avis”..


La peur de mourir se rapproche davantage d’une angoisse à vivre, de l’incapacité à profiter pleinement des événements de l’existence. Elle est souvent liée aux difficultés rencontrées durant l’enfance ou à la suite de traumatismes survenus à l’âge adulte.


En effet, certaines personnes sont très angoissées à l’idée de cette séparation définitive d’avec la vie, d’avec les autres, d’avec elle-même et de leur conscience d’être au monde.


Cette angoisse résulte de l’affrontement de deux idées : vouloir vivre et devoir mourir.

Le trouble ce n’est pas la mort… mais la peur !


Certains souffrent en permanence, terrorisés à l’idée de mourir. Ils sont alors confrontés à des crises d'angoisse, d'insomnies. D'autres sont dans l'incapacité d'aller se coucher le soir, par crainte de ne pas se réveiller.


Ainsi, cette peur peut donner lieu à des comportements phobiques.

S’il devient extrêmement difficile pour vous de vivre sans penser à la mort, si cela envahit vos pensées et vous empêche de vivre pleinement, une séance NERTI (Nettoyage Émotionnel Rapide des Traumatismes Inconscients) vous donnera l’élan pour vous reconnecter à la vie !


Rien n’est jamais acquis, tout peut être bouleversé en quelques secondes. L’important est d’accepter les choses qu’on ne peut changer pour vivre pleinement le cadeau qui vous est offert : la Vie !

Cela demande parfois un travail sur soi et l’apprentissage d’une philosophie positive de la vie, cheminement vers lequel je vous propose de vous accompagner.


“Il est inutile de songer à la mort,

tant que nous sommes là, elle n’est pas ;

quand elle est là, nous ne sommes plus.”

Epicure



Prenez soin de vous pour profiter de votre vie !