Avez-vous peur de vieillir ?


Que ce soit à chaque changement de dizaine ou à chaque anniversaire, le rappel du temps qui passe peut créer certaines appréhensions et angoisses. Chacun peut se sentir vieux ou jeune selon les jours, les circonstances ou son état d’esprit.

Mais que signifie vieillir aujourd’hui ?

Les codes sociaux ont changé

L’enfance débouche de plus en plus tôt sur l’adolescence. Plus tard, nous accédons à notre premier CDI vers 30 ans. Pour l’entreprise, à 45 ans, nous sommes seniors ! À peine avons-nous acquis une expérience, un savoir-faire, que nous sommes invités à songer à la retraite.

Grâce aux progrès de la médecine, l’espérance de vie est actuellement de 80 ans en moyenne pour les deux sexes. Nous sommes donc socialement vieux de plus en plus tôt et biologiquement vieux de plus en plus tard.

Cette distorsion produit une situation psychologique anxiogène : la peur de la vieillesse commence à nous tourmenter avant que notre corps n’en ressente les effets. Et cette peur est souvent pire que la vieillesse elle-même.

Les causes de la peur de vieillir

Les gens qui souffrent de la peur de vieillir vivent dans la crainte de l’usure du temps qui passe.

Cela se produit parce que très souvent ils associent la vieillesse à des aspects négatifs comme les maladies, la perte de mobilité, le changement d’apparence et les rides sur le visage, et en général, la dégradation de l’état de santé.

D’autres causes importantes sont sans doute la peur de se retrouver seul, abandonné, rejeté, inutile.

La vieillesse est souvent perçue négativement avec la vision de devenir inutile, de subir la décadence. C’est le risque de ne plus plaire, d’être moins efficace et de ne plus avoir sa place, d’être exclu du marché du travail et de celui de l’amour. C’est être en quelque sorte condamné à disparaître !

En associant la vieillesse à ces points négatifs, les pessimistes excluent le bon côté des choses : l’apprentissage et la sagesse que nous procurent les années qui passent !

Vouloir garder une apparence jeune à tout prix

Alors, à défaut d’être jeunes, certains tentent de le paraître.

Ces dernières années, la chirurgie esthétique a connu un essor, en permettant d’effacer les rides et les traces des années qui nous font si peur.

Et si nous nous acceptions tels que nous sommes et que nous profitions de chaque moment, au lieu de penser autant à notre apparence ?

Évidemment, il faut prendre soin de soi, manger sainement et faire du sport, mais on a déjà vu le visage d’acteurs et d’actrices changer à tel point pour éviter de vieillir qu’ils ont parfois l’air d’être quelqu’un d’autre et qu’ils ont complètement perdu leur identité.

Un bilan sur soi à chaque décennie

En matière de vieillissement, chaque décennie a ses inquiétudes et amène à un bilan personnel

Vers la trentaine, pour les femmes, c’est le constat que l’horloge biologique tourne et qu’il devient urgent de nouer une relation affective sérieuse, de fonder une famille.

La quarantaine nous propulse dans la crise du milieu de vie (CMV) : elle nous pousse à faire le bilan, à nous interroger sur nos choix et sur les moyens à mettre en œuvre pour rectifier le tir au cas où. La peur de mourir n’est pas en tête de liste de nos angoisses : voyant l’horizon des possibles se rétrécir, nous souhaitons avant tout réussir la seconde moitié de notre vie !

À 50 ans, le corps commence à changer, la ménopause se profile et, avec elle, la fin d’une possible maternité. Les quinquagénaires d’aujourd’hui se demandent, anxieuses – surtout si elles sont seules –, si elles doivent renoncer à l’amour, à un lien affectif. Mais une ou un quinquagénaire peut aussi se sentir jeune pour la première fois de sa vie, parce qu’elle (il) a enfin appris à en profiter.

À 60 ans, nous sommes en forme, mais nous commençons à nous inquiéter du grand âge et de ses corollaires, la maladie, le handicap. D’autant plus si nous les avons découverts chez nos parents. La peur de la dépendance (être livrés, impuissants, à des êtres non choisis, à des médecins, à des infirmières) peut se présenter suivant notre état de santé, notre énergie et notre tendance à anticiper le pire.

En dépit de l’état civil, nous ne sommes pas tous vieux au même âge.

Quand l’énergie psychique est en baisse et qu’on se dit “à quoi bon, ce n’est plus pour moi” face aux nouveautés, aux activités, aux nouveaux projets, arrive le sentiment d’être indigne d'intérêt. Et là, à ce moment, nous sommes vieux.

Un chagrin d’amour, une perte, un deuil peuvent nous faire prendre plusieurs années d’un coup.

A contrario, une rencontre amoureuse, qui exalte nos sens, nous redonne confiance en nous, nous fait retrouver nos 20 ans.

Derrière l’appréhension précoce de se retrouver isolé, exclu, se dissimulent souvent des problèmes d’estime de soi...

On peut être vieux à tout âge

La première fois que j’ai eu le sentiment de vieillir, je venais d’avoir 20 ans, j’ai réalisé alors que mon âge comporterait désormais toujours 2 chiffres. En observant ma première ride au coin de l’oeil à 30 ans, j’ai réalisé que je n’avais pas encore créé de famille… J’ai eu un pincement au cœur quand j’ai eu 50 ans parce que c’était un demi-siècle !

Ces instants de prise de conscience de vieillir sont tout à fait normaux, l’important est de ne pas s’y focaliser et de continuer à vivre pleinement sa vie !

Certes, nous avons l’impression d’être exactement le même depuis toujours car nous portons en nous l’enfant, l’adolescent que nous avons été.

Nos rêves ne tiennent pas compte du temps qui passe. Ils sont tout-puissants, sans limites. Des raisons pour ne pas avoir peur des années qui passent

Comment apprécier le bon côté du temps qui passe ?

Il ne fait aucun doute que le temps qui passe nous apporte une expérience et une sagesse qui ne peuvent pas s’acquérir autrement.

Il s’agit d’éléments positifs qui méritent d’être reconnus pour leur importance et que nous devons justement apprécier en prenant de l’âge.

La valeur de la sagesse

À mesure que nous prenons de l’âge, nous acquérons des expériences et des capacités nous permettant d’affronter différemment les hauts et les bas de la vie.

La sagesse que nous apportent les années nous permet de prendre des décisions, d’assumer nos peurs et de rester sereins face à des situations compliquées.

Le temps nous apprend à savoir qui nous sommes.

Avec l’expérience que nous acquérons tout au long de notre vie, nous apprenons à savoir qui nous sommes, à nous connaître et à gérer nos défauts et nos qualités.

Nous apprenons à être plus authentiques parce que nous laissons derrière nous la peur de ce que peuvent dire ou penser les autres.

Nous connaître en profondeur est l’une des tâches les plus compliquées que nous avons à réaliser au cours de notre existence, mais également l’une des plus gratifiantes.

Quand nous sommes jeunes, notre apparence, ce que nous disons et ce que nous faisons comptent beaucoup pour nous. Mais au fil des ans, nous apprenons à nous aimer et à nous estimer, à vivre en paix avec nous-mêmes.

Notre estime de nous-même devient plus solide et nous nous respectons plus profondément.

Si ce n’est pas le cas, c’est que certaines blessures du passé et certaines peurs sont restées ancrées en vous.

Une thérapie brève avec la méthode NERTI vous apportera le plus grand bien pour vivre plus sereinement.

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Roselyne PROUST

Coach Thérapeute -

Maître-Praticienne NERTI

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